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Les bienfaits des plantes
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Phytothérapie: des bienfaits 100% naturels
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Essentielles, les huiles essentielles !
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Les plantes anti-pollution : à cultiver chez soi et au travail!
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Quelles plantes pour une meilleure digestion ?
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Déprime passagère ? Le millepertuis fait mieux que les antidépresseurs !
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Quelles plantes contre la cellulite ?
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Mincir : les plantes, alliées de votre silhouette
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Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge?
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Intoxication par les plantes
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Guérir par les plantes: attention aux pièges
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Extraits de plante: à signaler avant une anesthésie!
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Millepertuis, une jolie fleur dangereuse
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Le muguet: à la fois Dr Jekyll et Mr Hyde |
Phytothérapie: des bienfaits 100% naturels
La plupart des maux bénins du quotidien peuvent être soulagés par des plantes. Ces remèdes phytothérapeutiques 100% naturels sont vendus sans ordonnance et permettent de se soigner soi-même. Attention toutefois, si les symptômes sont importants et/ou persistants, une consultation médicale s'impose.
Fatigue, stress, angoisses…
Ginseng Fatigue, stress.
Houblon Troubles nerveux, insomnie.
Millepertuis Etat dépressif, lassitude nerveuse, troubles du sommeil.
Passiflore Troubles du sommeil, insomnie, palpitations nervosité.
Tilleul Troubles du sommeil, insuffisance hépatique, digestive, calculs biliaires, ballonnements.
Valériane Troubles neurovégétatifs, troubles légers du sommeil.
Problèmes digestifs
Angélique Troubles digestifs, spasmes intestinaux.
Artichaut Troubles des reins, du foie, du pancréas, excès de cholestérol, ballonnements.
Carvi Ballonnements, troubles gastriques, infections intestinales.
Gingembre Gastrites, nausées, vomissements, insuffisance biliaire et pancréatique.
Mélisse Troubles digestifs (ballonnements, digestion lente, flatulences), troubles du sommeil.
Thym Troubles de la digestion (paresse intestinale, ballonnements, éructations, flatulences) vésicule paresseuse, toux et enrouements.
Troubles respiratoires
Bouillon-blanc Affections respiratoires (laryngite, trachéite, bronchite), troubles digestifs (diarrhées, gastrite, entérite, colite).
Guimauve Toux de la laryngite, trachéite bronchite.
Petits bobos et beauté
Arnica Ecchymoses.
Bourrache Vieillissement cutané, sécheresse, perte d'élasticité.
Canneberge Infections urinaires à répétition (cystites récidivantes), prévention de la plaque dentaire et des caries.
Cassis Affections veineuses, artérielles, infections urinaires, crises de rhumatismes.
Attention, tout ce qui vous fait du bien peut aussi vous faire du mal. En cas de symptômes inhabituels, consultez votre médecin et précisant bien quelles plantes vous prenez et sous quelle forme.
Essentielles, les huiles essentielles !
Nous savons aujourd'hui tirer le meilleur parti des plantes... De leurs bienfaits thérapeutiques à leurs vertus olfactives, pour tout savoir sur les huiles essentielles, suivez le guide !
Qu'est ce qu'une huile essentielle ?
Les huiles essentielles, 'forces' des plantes, sont obtenues par distillation à la vapeur d'eau (fleurs, feuilles, écorce, fruits, etc.). La vapeur se charge en essence, puis elle est ramenée à l'état liquide. En fonction de la période de l'année, des variétés ou encore du climat, le rendement de la plante à l'huile essentielle diffère beaucoup. Cela peut expliquer la différence de prix. Les huiles essentielles sont fragiles : conservez-les à l'abri de la lumière, de la chaleur et de l'humidité.
Comment agissent les huiles essentielles ?
La propriété anti-infectieuse des huiles essentielles est de loin celle qui est la mieux établie. On parle également de propriétés antivirales, tonifiantes, relaxantes... Chaque huile possède une ou plusieurs actions thérapeutiques spécifiques, en plus de ses propriétés olfactives. Différentes huiles essentielles peuvent être associées. Parce qu'elles sont actives et très puissantes, il n'est pas nécessaire d'en utiliser beaucoup ? et il est très important de les manipuler avec précaution.
Huiles essentielles : l'usage externe
Parfaites pour assainir et parfumer l'atmopshère d'une maison, les huiles essentielles peuvent s'utiliser en diffusion : dans un brûle-parfum par évaporation, par exemple. L'huile s'évapore au fur et à mesure et l'arôme pénètre dans l'organisme via la peau et les poumons. On peut également avoir recours à un diffuseur électrique : pour éviter de saturer l'air en molécules aromatiques, utilisez-le de façon intermittente, à raison de 15 minutes toutes les heures, maximum.
Huiles essentielles : inhalation et massage
En inhalation, les huiles essentielles sont efficaces dans les cas de bronchite, sinusite, rhume... Version massage ou friction, elles doivent être diluées dans une huile végétale (amande douce par exemple). Le néroli calme, la cannelle raffermit, la lavande déstresse, le chanvre tonifie, le citron purifie, etc. Les huiles essentielles sont des substances actives et concentrées, leur utilisation réclame donc certaines précautions. Vérifiez bien, pour chaque variété, le mode d'administration de l'huile essentielle ainsi que sa posologie.
Les plantes anti-pollution : à cultiver chez soi et au travail!
Le principe est simple : épurer l'air par les plantes. Notre environnement intérieur (domicile, lieu de travail...) concentre encore plus de polluants que l'extérieur. Recourir à des plantes judicieusement choisies pour respirer un air plus sain chez soi est une idée fort intéressante.
Les plantes absorbent certains polluants
Notre habitat est un véritable concentré de polluants. En effet, la plupart des matériaux dégagent des composés organiques volatils (COV) extrêmement toxiques, dont le plus courant se dénomme formaldéhyde. Les COV proviennent par exemple des peintures, colles, vernis, solvants, laques…, mais aussi des vêtements qui reviennent du pressing, de tous les meubles de cuisine et autres étagères en contreplaqué, des moquettes, produits de vitrification, désodorisants, parfums, isolants (laine de roche, de verre, linoléum…), de tous les produits de combustion (gaz, bois, tabac…) et même de l'eau de la douche (chloroforme) ! Bref, tout espace confiné concentre des COV. L'aération est une des meilleures façons de diminuer les concentrations en COV, mais cultiver certaines plantes à l'intérieur de chez soi semble une solution supplémentaire très intéressante.
Les feuilles absorbent les polluants de l'air, lesquels sont ensuite convertis dans les racines en produits organiques, nutriments de base pour la plante. Et chaque plante a ses propres particularités, ses préférences.
Quelles sont les plantes les plus performantes en matière d'épuration ?
Plants for People (une initiative internationale visant à diffuser des informations sur les bénéfices apportés par les plantes dans l'environnement du travail) propose sur son site une liste des plantes les plus efficaces en fonction du type de polluants qu'elles sont capables d'extraire (voir ci-dessous). Une autre liste, certes plus concise, mais plus pratique, a été proposée: - Tabac : sansevieria, chlorophytum, pothos dracanea. - Electromagnétique (ordinateur, matériel TV, hi-fi, vidéo...) : cactus. - Peintures, détergents, colles provenant des moquettes, meubles en contreplaqué, mousses d'isolation, teintures : lierre, aloé vera, ficus. - Solvants : chrysanthème.
Les plantes aident également à lutter contre les microbes, les moisissures et autres polluants hors COV. "Les conifères, le dieffenbachia, les bégonias, les chrysanthèmes et les géraniums libèrent dans l'air des substances antibactériennes et même des antibiotiques".
Et enfin, des plantes dont les feuilles jaunissent, pâlissent ou se colorent de noir, ne souffrent pas forcément du mode d'arrosage, mais signalent peut-être plutôt un excès de COV. A vous de mener l'enquête !
Quelles sont les plantes particulièrement appropriées pour assainir l'air dans des endroits clos ?
Les plantes qui décomposent bien le formaldéhyde (contreplaqué, moquette, colles, tissu, enduits, peintures…) Aloe barbadensis Chlorophytum elatum Philodendron selloum Dradaena fragrans 'Massangeana' Epipremnum aureus Syngonium podophyllum Chrysanthemum morifolium Gerbera jamesonii Dracaena deremensis 'Warneckii'
Les plantes qui décomposent bien le benzol (peintures, solvants…) Hedera helix Spathiphyllum Dradaena marginata Epipremnum aureus Dracaena deremensis 'Warneckii' Sansevieria trifasciata Aglaonema modestum
Les plantes qui décomposent bien le trichloréthylène (diluants, retour de pressing…) Spathiphyllum Dracaena deremensis 'Warneckii' Dracaena deremensis 'Janet Graig' Dradaena marginata Sansevieria trifasciata Hedera helix
Les plantes qui décomposent bien le dioxyde de charbone (produits de combustion) Chlorophytum elatum Epipremnum aureus
Reste que de nombreuses plantes peuvent se révéler toxiques pour les enfants et les animaux qui auraient l'idée de les goûter. Alors placez-les toujours hors de leur portée.
www.plantsforpeople.org
Quelles plantes pour une meilleure digestion ?
Après un repas un peu trop copieux, riche en graisses, et une consommation abondante d'alcool, de café voire de tabac, il n'est pas rare de ressentir une certaine pesanteur d'estomac... Cette sensation de mal digérer ou de digérer lentement, que l'on appelle dyspepsie, se traduit par des éructations, une distension abdominale voire des nausées.
La solution classique
Elle consiste à prendre des anti-spasmodiques qui réduisent les contractions des muscles digestifs, des anti-acides qui freinent la surproduction acide de l'estomac et soulagent les brûlures, ainsi que des pansements gastriques pour calmer les symptômes.
Quant aux maux de tête parfois intenses associés à des digestions difficiles, ils peuvent être rapidement contrés par des antalgiques, en évitant alcool et tabac qui contribuent à entretenir les céphalées et les nausées.
En parallèle de ces solutions médicamenteuses, il existe des solutions plus naturelles :
Au rayon des plantes
De nombreuses plantes contiennent des huiles essentielles eupeptiques qui viennent à bout des digestions difficiles. C'est le cas notamment du carvi, de l'aneth ou du fenouil qui, par ailleurs, combat l'aérophagie et les ballonnements abdominaux. D'autres espèces végétales comme le Boldo, stimulent les fonctions digestives après un repas trop copieux. Par ailleurs, l'ananas, riche en broméline, a également une action digestive de même que la papaye ou encore le gingembre, un tonique aromatique largement utilisé dans la dyspepsie. Enfin, des plantes comme l'artichaut, le romarin ou le radis noir stimulent les fonctions hépatiques et facilitent également la digestion.
Mais vous devez également ménager votre estomac, saturé et devenu paresseux, le lendemain de vos agapes. Mangez léger en optant de préférence pour du poisson et des légumes cuits, évitez les aliments qui stimulent l'acidité gastrique (graisses), buvez beaucoup d'eau (les eaux minérales riches en bicarbonates, légèrement pétillantes et salées, atténuent les aigreurs digestives), des infusions, des potages et des bouillons.
Les plantes qui aident à retrouver le sommeil
En cas d'insomnies occasionnelles, les plantes peuvent apporter une aide réelle. Quatre plantes sont incontournables pour ceux qui souffrent de troubles du sommeil : la passiflore, l'escholtzia, la valériane, le houblon.
Les médicaments de l'insomnie ne sont pas anodins. S'ils permettent de retrouver un meilleur sommeil, ils s'accompagnent souvent d'effets indésirables, dont le plus connu et peut-être le plus dangereux est le phénomène d'accoutumance. C'est pour cette raison qu'ils ne sont délivrés que sur prescription d'un médecin. Seuls les antihistaminiques H1 peuvent être employés en automédication, à condition de ne les prendre que sur une courte durée et de façon très occasionnelle. Le Dr Mireille Peyronnet indique dans son livre intitulé "Le sommeil retrouvé" aux éditions Alpen, les quatre plantes incontournables pour améliorer son sommeil.
La passiflore
Elle possède une composante sédative et anxiolytique, mais agit également favorablement sur la fréquence cardiaque et la tension artérielle. En infusion : 2,5 g (par tasse), 3 à 4 fois par jour.
L'escholtzia
Également dénommée pavot jaune de Californie, cette plante raccourcit le temps d'endormissement. Elle est recommandée lorsque l'anxiété accompagne les troubles du sommeil. En infusion : 1 à 5 g par jour.
La valériane
Elle réduit le temps d'endormissement et améliore la qualité du sommeil. En plus d'une action sédative, spasmolytique et relaxante, la racine de valériane a également une action sur le système nerveux central. Elle agit donc aussi en cas de tension nerveuse et d'excitabilité. En infusion : 1 à 3 g une à trois fois par jour.
Le houblon
Cette plante est recommandée en cas d'états neurologiques avec agitation, anxiété et troubles du sommeil. En infusion : 5 g pour 500 ml infusés pendant 15 minutes, une à deux tasses au coucher.
Trois autres plantes peuvent être recommandées en cas de symptômes associés
? L'aubépine : en cas de palpitations et de sensation d'oppression associées aux troubles du sommeil. ? La mélisse : en cas de troubles gastro-intestinaux accompagnants. ? Le millepertuis : lorsque les troubles du sommeil ont pour origine une dépression.
Il est également possible de bénéficier des bienfaits de ces plantes en recourant aux gélules.
Déprime passagère ? Le millepertuis fait mieux que les antidépresseurs !
Le millepertuis est une plante indiquée dans les formes légères de la dépression. Son efficacité est similaire à celle des antidépresseurs, sans les inconvénients. Mais même si cette plante est disponible sans ordonnance, l'encadrement médical est indispensable.
Un Belge sur sept atteint de dépression
En Belgique, on estime que plus d'une personne sur sept est déprimée et l'incidence annuelle d'épisodes dépressifs frôle les 10% de la population générale. La dépression est actuellement considérée comme la deuxième cause de handicap. Cette maladie est de plus en plus fréquente, mais plus de 30% des patients ne consultent pas.
Si la dépression se soigne classiquement à l'aide d'antidépresseurs, il faut savoir que le millepertuis représente une alternative efficace en cas de manifestations dépressives légères et transitoires. Le principe actif (l'hyperforine) de cette plante, également dénommée herbe de la Saint-Jean, a été identifié et son indication figure dans les recommandations dans le cadre de la prise en charge d'un passage dépressif isolé de l'adulte.
Efficacité du millepertuis similaire à celle des antidépresseurs
Plusieurs études témoignent d'une très bonne efficacité par rapport à un placebo et d'une excellente tolérance. Certaines démontrent même que le millepertuis présente une efficacité similaire à celle des antidépresseurs. Ainsi, par exemple, l'analyse de 22 études montre que 40 à 72% des patients tirent un bénéfice du traitement par antidépresseur, contre 43 à 76% des patients traités par le millepertuis. Un autre essai comparant le millepertuis à un antidépresseur chez 500 patients confirme une efficacité comparable, y compris après 6 semaines de traitement (l'action des antidépresseurs débute classiquement après trois semaines de traitement).
Les avantages sans les inconvénients des antidépresseurs
L'autre avantage du millepertuis est son excellente tolérance, identique à celle d'un placebo et donc bien meilleure que celle des antidépresseurs. Les principaux effets secondaires observés sont rares et généralement représentés par des nausées et une somnolence.
Suivi médical indispensable pour le millepertuis
Reste que si le millepertuis est disponible sans ordonnance, un suivi médical est indispensable. La dépression, même dans ses formes légères, nécessite un encadrement et un suivi. Par exemple, cette plante est contre-indiquée avec certains médicaments dont l'efficacité peut être diminuée (anticoagulants oraux, anticonvulsivants, contraceptifs oraux, immunosuppresseurs, gabapentine, vagabatrine, dogoxine, inhibiteurs de protéases, irinotécan et théphylline). Il ne faut pas l'associer à des antidépresseurs et il semblerait qu'il diminue l'efficacité des chimiothérapies. Et enfin, il peut provoquer des hypersensibilités cutanées ou ophtalmiques à la lumière. La posologie du millepertuis est donc à adapter en collaboration avec son médecin. Dans certains cas, des recommandations préventives devront être appliquées comme par exemple éviter les expositions au soleil et l'épilation laser.
Quelles plantes contre la cellulite?
Les infusions de plantes n'ont pas d'effet miracle contre la cellulite. En revanche, elles peuvent donner un coup de pouce. En effet, certaines plantes ont des propriétés intéressantes: drainantes, décongestionnantes, circulatoires. Par ailleurs, comme il est recommandé de boire beaucoup d'eau, les infusions offrent de la variété.
Les plantes, un coup de pouce contre la cellulite
Si une alimentation équilibrée et une activité physique régulière font partie des stratégies anti-cellulite, il est également nécessaire de boire beaucoup: l'équivalent de 2 litres répartis sur la journée. Attention de ne pas choisir une eau minérale riche en sodium, qui favorise la rétention d'eau. Cette quantité qu'il faut boire tous les jours, peut aussi prendre la forme d'infusion de plantes. L'avantage est que certaines plantes améliorent la circulation et décongestionnent les tissus, deux propriétés intéressantes pour lutter contre la cellulite. Quelles sont ces plantes à privilégier?
Quelles tisanes et infusions contre la cellulite? 4>
L'ortie Laissez infuser 100 g de feuilles fraîches dans un litre d'eau bouillante. Consommez environ 3 tasses par jour.
Le thé vert Le thé vert aide à éliminer l'eau et les graisses. Il limite également la production de radicaux libres. Laissez infuser 10 minutes dans de l'eau bouillante.
Lierre grimpant, hibiscus, hamamélis et maté Mélangez en quantité équivalente les 4 plantes. Versez une cuillère à café de ce mélange dans une tasse d'eau bouillante, puis faire bouillir 3 minutes. Laissez infuser 10 minutes. Consommez environ 2 tasses par jour.
Artichaut, aubier de tilleul, reine des près, vigne rouge Mélangez en quantité équivalente les 4 plantes. Versez 3 cuillerées à soupe pour un litre d'eau froide, portez à ébullition pendant 2 minutes. Laissez infuser 15 minutes. Consommez 3 à 4 tasses par jour.
Orthosiphon ou thé de Java L'orthosiphon possède une action drainante. Laissez infuser pendant 5 minutes, 5 g par litre d'eau bouillante. Consommez 1 à 3 tasses par jour, en veillant à boire la dernière tasse plusieurs heures avant le coucher.
Un dernier conseil, massez tous les jours les zones atteintes de cellulite. Les propriétés mécaniques du massage sont, elles aussi, circulatoires et drainantes…
Mincir : les plantes, alliées de votre silhouette
Repas sautés ou pris sur le pouce par manque de temps : notre rythme de vie ne nous permet pas toujours de respecter une alimentation parfaitement saine ce qui, inévitablement, peut avoir des répercussions sur notre silhouette. Pour retrouver la minceur, il suffit de réduire les calories et de miser sur certaines plantes dont les bienfaits sur la ligne ont été démontrés.
Minceur : faire fondre les graisses
Pour perdre du poids, il n'y a pas de secret : il faut dépenser plus de calories qu'on n'en consomme.
Facile à dire mais pas toujours facile à appliquer. Pour vous aider, vous pouvez compter sur les compléments alimentaires qui contiennent des principes actifs lipobrûleurs, comme le guarana ou le thé vert, qui agissent au niveau des tissus adipeux stockés dans l'organisme.
En augmentant les dépenses énergétiques, ils favorisent la combustion des graisses inutiles. D'autres compléments minceur agissent au niveau de l'estomac. A base de substances naturelles non assimilables par l'organisme et donc non caloriques, ils inhibent l'absorption de l'excès de graisse ingérée pendant les repas et l'éliminent. D'autres encore, notamment à base de café vert, limitent le stockage des graisses et des
Minceur et modérateurs d'appétit : pour un coup de pouce
Associés à un apport hydrique important, les modérateurs d'appétit peuvent aussi favoriser l'amincissement.
Composés de fibres, comme la pectine de pomme, ces compléments alimentaires modèrent l'appétit et les sensations de faim qui conduisent aux fringales et au grignotage, notamment d'aliments sucrés.
Sous forme de gélules à avaler une demi-heure avant les repas, ces modérateurs d'appétit mécaniques gonflent au contact de l'eau pour former un gel dans l'estomac, entraînant une impression de satiété.
Sachez néanmoins qu'aucune plante, aussi efficace soit-elle, ne remplacera les bonnes habitudes alimentaires qui, le plus souvent, nécessitent peu d'efforts : réduisez votre consommation de sucres et de graisses, et mangez des fruits et des légumes à tous les repas.
Quels sont les plantes, les épices et les aliments anti-âge?
Contre le vieillissement de l'organisme, il existe des plantes, des aliments et des épices qui ont de grandes propriétés antioxydantes. Quels sont les plus antioxydants ?
Les aliments et les plantes peuvent agir de deux façons. Ils sont eux-mêmes riches en antioxydants ou bien ils aident notre propre système antioxydant interne. Rappelons que les antioxydants sont des molécules qui, apportées par notre alimentation, sont également produites par l'organisme. Elles aident à lutter contre les radicaux libres, des molécules qui accélèrent le vieillissement. Les mettre régulièrement au menu est une excellente façon de lutter contre le vieillissement.
Les trois plantes les plus antioxydantes
Thé Ginkgo biloda Ginseng
Les aliments les plus antioxydants
Pruneau, prune Raisin sec, raisin noir Myrtille, mûre, framboise, fraise, cerise Kiwi Pamplemousse rose Ail Chou frisé, chou de Bruxelles Épinard Brocoli Betterave Poivron rouge Oignon
Les épices les plus antioxydantes
Gingembre Curcuma Poivre noir Muscade Vanille
Précisons que ces aliments, épices et plantes, aussi bénéfiques soient-ils, doivent accompagner une alimentation variée et équilibrée. Pas question de manger à l'excès des pruneaux et des épinards, et de négliger les autres aliments.
Attention : Intoxication par les plantes
Même si l'herboristerie et la phytothérapie ont les faveurs du public, il ne faut pas oublier que les plantes, consommées inconsidérément, peuvent être responsables d'accidents graves. Elles sont à l'origine de la plupart des médicaments mais entrent également dans la composition de nombreux poisons. Voici une petite liste des plantes toxiques les plus communes.
Aconit Cette plante est responsable de fourmillements du pourtour de la bouche puis de troubles digestifs et enfin d’un ralentissement grave du rythme cardiaque.
Belladone Les baies de belladone, ingérées accidentellement par les enfants comme toutes les baies, contiennent une substance dangereuse : l’atropine. Elles provoquent une sécheresse intense de la bouche et une dilatation des pupilles, qui précèdent les troubles cardiaques et cérébraux.
Ciguë Bien connue pour avoir provoqué la mort du philosophe Socrate qui fut condamné à ' boire la ciguë ', cette plante, dont il existe de multiples variétés, provoque une paralysie ascendante (elle touche les pieds, les mains, et progresse peu à peu pour paralyser tout le corps) qui commence par des fourmillements des extrémités.
Colchique Elle provoque des vomissements puis de graves troubles du système circulatoire.
Digitale Cette fleur ornementale, très commune dans les forêts de l’est et du centre de la France, fuie par les animaux, contient un très puissant toxique pour le cœur. Elle est d’ailleurs à l’origine du plus grand médicament du cœur, la digitaline, connue depuis plus de deux siècles.
Gui et houx Ces baies sont responsables de troubles digestifs et cardiaques, nécessitant une hospitalisation en urgence. Ses graines provoquent des troubles cérébraux pouvant aller jusqu’au coma.
Lierre Il provoque des troubles digestifs et une confusion mentale.
Noix de muscade Consommée accidentellement en dose massive (une noix entière) elle provoque des nausées, des céphalées (maux de tête) et un syndrome d’excitation.
Renoncule Les ' boutons d’or ' provoque des brûlures digestives et des convulsions.
Ricin L’huile de ricin a des effets bien connus sur le système digestif, mais la plante elle-même provoque des troubles digestifs intenses et des convulsions.
Tabac Chez les enfants, il provoque des troubles cérébraux graves, moins lorsqu’il est fumé que lorsqu’il est absorbé par voie digestive (la nicotine est un puissant insecticide).
De nombreuses plantes sont responsables d’irritations cutanées, parfois graves : en dehors de l’ortie, bien connue pour son effet urticaire immédiat, on peut citer l’angélique, certaines primevères ; le chèvrefeuille et le cerfeuil des bois irritent les muqueuses.
Dans tous les cas le traitement consiste à faire le plus rapidement possible un lavage d’estomac pour atténuer l’effet du toxique et à surveiller le patient à l’hôpital jusqu’à disparition des troubles.
IL FAUT
Apprendre aux enfants à ne jamais consommer des baies sauvages, car ils sont naturellement attirés par leurs couleurs et les cueillent volontiers.
Attention : pour effectuer correctement les gestes de secourisme, il est nécessaire de suivre une formation à l'issue de laquelle vous recevrez une attestation de formation aux premiers secours.
Guérir par les plantes: attention aux pièges
Beaucoup de sportifs se soignent par phytothérapie: une médecine à base de plantes. Rien de mal à cela, dans l'absolu. Mais la vigilance s'impose parce que la phytothérapie est moins contrôlée que les médicaments ordinaires.
La phytothérapie compte plusieurs milliers de préparations différentes, dont certaines sont très prisées des sportifs: tribulus terrestris, ginseng, guarana, griffes du chat, griffes du diable, silicium, millepertuis, griffonia, etc. La liste est longue. Et les consommateurs se fournissent de plus en plus souvent par internet ou via les herboristeries de quartier. Beaucoup de ces sportifs entretiennent aussi cette idée un peu naïve qu'en achetant un produit naturel tiré des plantes, rien de fâcheux ne peut leur arriver. Erreur! En réalité, il n'existe pas de barrière entre le chimique et le naturel. On peut très bien s'empoisonner avec des produits 100% naturels. Et l'usage de tisanes ou de gélules aux origines douteuses peut tomber sous le coup des règlements anti dopage. Il faut donc faire preuve de la plus grande méfiance vis-à-vis de toutes ces préparations, comme pour les autres médicaments, et privilégier toujours les produits passés au crible d'une analyse rigoureuse. Pour l'instant, seul le label Wall-Protect® (voir notre rubrique du 16/1/2007) garantit une totale innocuité.
Quand les producteurs s'autocongratulent...
L'autre mise en garde concerne la littérature, souvent dithyrambique, qui accompagne le lancement d'un nouveau produit sur le marché. Lorsque vous lisez des compliments pour un produit, vérifiez toujours qui est en train de parler. Si c'est la personne qui tente de vous vendre ce produit, prenez son témoignage avec des pincettes… Vérifiez que des études sont citées, et si elles le sont, vérifiez qu'elles ont été publiées dans des journaux scientifiques internationaux, et non dans des revues hyper spécialisées, à faible audience. On peut se dire dans ce cas que beaucoup de ces manuscrits n'auraient sans doute pas franchi victorieusement l'écueil du comité de lecture s'ils avaient été présentés à des revues plus prestigieuses telles The Lancet ou International Journal of Sports Medicine.
La préparation compte
Dernière recommandation: imaginons que la plante en question possède réellement un intérêt thérapeutique. Soyez attentif aux détails de production. En phytothérapie, tout revêt de l'importance! Quelle est la partie de la plante utilisée? Où s'approvisionne-t-on? Avec quelle garantie? Quelles sont les conditions de conservation? De packaging? Sous quelle forme l'assimile-t-on? Sans cet effort de standardisation de la production, on continuera à trouver dans les officines des préparations qui ne possèdent même pas la trace du principe actif tellement vanté.
Extraits de plante: à signaler avant une anesthésie!
Avant une intervention chirurgicale, n'oubliez pas de préciser à l'anesthésiste si vous prenez des extraits de plantes et lesquelles. En effet, la phytothérapie ne fait pas toujours bon ménage avec l'anesthésie.
Phytothérapie et anesthésie
La phytothérapie est une pratique très répandue. Ainsi, les candidats à la chirurgie adeptes des extraits de plantes sont nombreux. Au Canada, 34% des futurs opérés consomment des plantes, 22% aux États-Unis et 20% en Europe. Le problème est que la chirurgie implique une anesthésie préalable et que les plantes peuvent contrecarrer les effets prévus des anesthésiants. Des accidents, rares, ont déjà été signalés et ont amené au retrait de certains extraits. Les cas les plus récents ont associé des extraits de plantes à des anomalies de la coagulation lors de l'anesthésie, ce qui avait nécessité des modifications de protocole anesthésique.
Interaction possibles
Les extraits de plantes sont des composés biochimiques actifs susceptibles d'interagir avec d'autres et d'avoir des effets parfois indésirables. Or il y aurait plus de 12.000 extraits de plante, tous différents dans leur concentration en principes actifs et dans leur préparation. D'où la difficulté d'évaluer la fréquence, le type et la pertinence des interactions possibles en période pré-opératoire. L'ail, le ginkgo et le ginseng sont connus pour inhiber l'agrégation plaquettaire, d'où l'augmentation du risque de saignement et d'hématome. Sont également connus pour interagir avec les agents anesthésiants, la valériane, l'échinacée, le millepertuis, l'éphédra...
Signalez les plantes que vous consommez lors de la consultation d'anesthésie
En conclusion, tout candidat à une anesthésie est invité à signaler les extraits de plantes qu'il prend lors de la consultation avec l'anesthésiste. Actuellement et à tort, cette information est rarement demandée par le médecin et encore plus rarement rapportée spontanément par le patient, qui pense que les plantes font partie de la médecine douce et que celles-ci n'ont aucune incidence sur les médicaments. Il faut toujours rappeler que si un produit a des effets sur votre corps, il doit être signalé à votre médecin. Ce n'est pas parce que le produit en question est naturel et en vente libre que la règle change. D'ailleurs, le conseil vaut aussi sur les suppléments diététiques…
Millepertuis, une jolie fleur dangereuse
Le millepertuis, cette jolie plante à fleurs jaunes est couramment utilisée pour lutter contre la dépression, notamment par les malades du cancer. Or, en interférant avec d'autres médicaments, cette plante peut avoir de graves conséquences. Elle modifie notamment l'effet des antidépresseurs et réduit l'efficacité des chimiothérapies.
On a trop souvent tendance à penser que l'origine naturelle des plantes ne peut leur conférer que des vertus positives pour la santé. Il ne faut cependant pas oublier que toute plante médicinale contient un principe actif qui, comme tout médicament, peut avoir des effets secondaires. La plupart des médicaments classiques sont d'ailleurs obtenus à partir de plantes. En particulier, le Millepertuis peut entraîner de graves conséquences, notamment lorsqu'il est associé à un traitement plus classique.
Les effets connus du millepertuis
Le principe actif du millepertuis, l'hypericum, est utilisé dans les préparations médicinales pour combattre les effets de la dépression. Malheureusement, il entraîne aussi des effets secondaires, comme des hypersensibilités cutanées ou ophtalmiques à la lumière. Capable de modifier les réactions du système immunitaire, il est fortement déconseillé aux personnes immunodéprimées comme les sidéens (le virus du sida réduit les capacités du système immunitaire) ou les transplantés (ils reçoivent un traitement immunosuppressif pour éviter le rejet de l'organe greffé).
Il réduit l'effet des antidépresseurs…
Deux études récentes viennent de mettre en évidence l'existence d'interactions entre le Millepertuis et certains traitements : - Associé à certains antidépresseurs, il peut provoquer un syndrome sérotoninergique (nausées, agitation, tremblements, bouffées de chaleur, comportement agressif) pouvant même entraîner de la fièvre, des difficultés respiratoires et des troubles du rythme cardiaque. Rappelons que la sérotonine est un neurotransmetteur (messager chimique servant à la communication des neurones). Des taux très bas sont associés à des états dépressifs. Le millepertuis combat la dépression en augmentant la sécrétion de ce neurotransmetteur dans le cerveau, tout comme le font certains antidépresseurs. L'action conjuguée des deux peut donc avoir un effet excessif et provoquer ainsi les symptômes évoqués précédemment. - A l'inverse, le millepertuis peut aussi diminuer le taux sanguin d'autres antidépresseurs et donc les empêcher de produire leurs effets.
…et diminue l'efficacité des chimiothérapies
Le millepertuis agit également au niveau du foie, qui comme chacun sait est un organe épurateur de l'organisme. Ainsi, une enzyme hépatique impliquée dans la dégradation de certains médicaments et notamment ceux utilisés dans les chimiothérapies, est activée par le Millepertuis. Il en résulte une diminution du taux plasmatique de ces médicaments et une baisse de leur efficacité. Selon une étude rendue publique lors du congrès de l'Association américaine pour la recherche sur le cancer, cette perte d'efficacité a été évaluée à 40 % après seulement trois semaines de traitement au millepertuis en association avec une chimiothérapie. De plus, cet effet se poursuit bien au-delà de l'arrêt du traitement.
Le Millepertuis, bien que vendu sans ordonnance, doit être considéré comme un médicament à part entière. Il faut donc éviter de l'associer à un autre traitement sans avis médical, en particulier lorsqu'il s'agit d'antidépresseurs ou d'agents chimiothérapeutiques. Les médecins préconisent l'utilisation de traitements mieux maîtrisés pour lutter contre les dépressions qui interviennent fréquemment chez les malades du cancer. De surcroît, la prise de millepertuis doit être stoppée bien avant le démarrage d'une chimiothérapie du fait de la rémanence (durée des effets du médicament dans le corps) des effets de cette plante. Pour les mêmes raisons, la prise de millepertuis, même antérieure à une chimiothérapie, devra être signalée au médecin.
Le muguet: à la fois Dr Jekyll et Mr Hyde
Sous les jolies clochettes odorantes que nous offrons traditionnellement comme porte-bonheur le 1er mai, jour de la fête du travail, se cache une redoutable plante toxique. Quelques mesures de précaution simples s'imposent.
Le muguet (convallaria maialis) ou lys des vallées est une plante herbacée vivace de 10 à 30 cm de haut qui pousse généralement dans les sous-bois d'Europe. Il ne possède que deux feuilles, vertes et allongées, ainsi qu'une hampe unique portant des fleurs blanches en forme de clochettes. Il fleurit d'avril à juin. De juillet à octobre, les fleurs cèdent la place à des baies rouges, rondes, contenant des graines. Le nom français dérive du mot latin muscus, qui signifie musc, hommage à son parfum doux et agréable.
Pas de 1er mai sans muguet
La tradition du premier mai remonte à la nuit des temps. Dans l'Antiquité, les marins reprenaient la mer à cette date. Chez les Celtes, il marquait le début du premier semestre de l'année. Au Moyen Age, il ouvrait le mois des fiançailles. A la Renaissance, il était offert comme porte-bonheur. Si la fête du travail a été instaurée vers la fin du XIXe siècle, ce n'est que depuis les années 70 que le muguet lui est (commercialement) associé.
Le poison du cœur
Toutes les parties de la plante (fleurs, feuilles, tiges, baies) sont toxiques et même l'eau dans laquelle a séjourné le bouquet. Il y a risque d'intoxication si les quantités absorbées sont importantes ou s'il s'agit d'enfants. En cas d'intoxication, des troubles digestifs (irritation de la bouche, douleurs abdominales, nausées, vomissements, diarrhées) se manifestent en premier lieu. Surviennent ensuite des troubles cardiaques: ralentissement du rythme cardiaque et troubles du rythme. En cas d'intoxication massive, il existe un risque de décès par arrêt cardiaque. On observe parfois de la somnolence, des vertiges, des convulsions, des tremblements et une augmentation du volume des urines. L'intoxication par le muguet peut être grave et nécessite donc souvent une évacuation digestive associée à une surveillance cardiaque.
Une question de bon sens
La majorité des accidents surviennent chez des enfants âgés de 1 à 4 ans. La quasi totalité des personnes intoxiquées restent généralement asymptomatiques. S'il est vrai que l'ingestion accidentelle est généralement sans conséquence car les quantités absorbées sont trop faibles et/ou les mesures d'évacuation précoces, il ne faut pas perdre de vue que le danger d'intoxication est bien réel. Pour écarter tout risque, quelques mesures de prévention relevant du bon sens s'imposent:
apprendre aux enfants à ne pas cueillir cette plante, même si ses clochettes sont très jolies et qu'elles sentent très bon, et surtout à ne pas la porter à la bouche ;
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