Obésité : pas de grignotage entre les repas Le CRIOC a mené l'enquête pour évaluer l'ampleur du phénomène du grignotage. Même si l'attachement aux repas conviviaux reste important, 42% des sondés mangent entre les repas. En cause la multiplication des occasions de consommer, la diversité des snacks proposés, la déstructuration des repas ou le développement de la consommation alimentaire hors domicile. L'équilibre souvent difficile entre vie privée et vie professionnelle conduit les consommateurs à développer par nécessité ou par plaisir de nouveaux comportements alimentaires, comme le grignotage entre les repas ou les repas pris sur le pouce. Le succès des en-cas et coupe-faim va grandissant. Avec davantage d'apports caloriques, ce qui n'est pas bon pour la ligne. Même si à l’heure actuelle le grignotage n’est pas reconnu scientifiquement comme un facteur de surpoids, la prise d'aliments en dehors des repas structurés n'est pas recommandée. Elle constitue un facteur de risque de surconsommation énergétique, de déséquilibre alimentaire et, à terme, de surpoids. Grignotage : souvent compulsif Plus de 4 consommateurs sur 10 grignotent entre les repas, en moyenne 2,5 fois par jour. Les en-cas plaisent surtout aux 18 - 39 ans. A noter qu'1 grignoteur sur 3 fait régime pour éliminer les kilos ainsi accumulés. Alimentation : mieux équilibrer ses repas Le grignotage cache souvent une répartition inadéquate de la prise d'aliments sur la journée (absence de petit déjeuner, repas pas ou peu équilibrés, repas trop peu consistants et trop vite pris, etc.) En effet, le petit creux est une des raisons principales évoquées par les grignoteurs. |
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